mercredi 7 avril 2010
QUAND LA NUIT PORTE CONSEIL
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Et je prônerais l'insurrection des consciences de Pierre Rabhi et de son mouvement Colibri, ou l'insurrection pour des méthodes alternatives de Pierre Priolet, porte parole des Damnés de la terre.
Tiens... Il s'agit de deux "Pierre", cela me rappelle quelqu'un qui envisageait de bâtir autre chose "sur ...cette Terre", un certain JC.
Nous vivons une époque où demain tout est possible - Le meilleur comme le pire - mais une vague sous jacente se précise et elle est de l'ordre du changement. Elle s'appelle Conscience.
mardi 6 avril 2010
Sortie au cinéma le 7 avril prochain
"Solutions locales pour un désordre global" :le film choc de Coline Serreau pour un monde plus juste et plus humain
Dépassant la simple dénonciation d'un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans son dernier film à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne.
Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d'hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d'une terre trop longtemps maltraitée. Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine... tour à tour drôles et émouvants, combatifs et inspirés, ils sont ces résistants, ces amoureux de la terre, dont le documentaire de Coline Serreau porte la voix.
Cette série d'entretiens d'une incroyable concordance prouve un autre possible : une réponse concrète aux défis écologiques et plus largement à la crise de civilisation que nous traversons. Oui, des solutions locales et des alternatives concrètes pour un meilleur partage des avoirs et des savoirs existent !
"Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés. Ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions des philosophes et économistes, qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives", explique Coline Serreau.
Au-delà des constats qui dérangent, ce film propose des solutions pour permettre à chacun de faire sa part dans la construction de nouveaux modèles alimentaires. Un rendez-vous à ne pas manquer ! Cinéaste à succès, Coline Serreau s'engage depuis toujours pour un monde plus juste et plus humain. La réalisatrice a démarré sa carrière en 1976 par un documentaire féministe et ponctue depuis sa filmographie de productions militantes. Loin d'un effet de mode, l'environnement, l'écologie et la décroissance constituent les fondements de sa personnalité et de son discours.
En 1996, Coline Serreau nous invitait déjà à une réflexion écologique et sociale avec " La Belle Verte " pour dénoncer les méfaits d'une société de consommation délirante.
La réalisatrice a entamé depuis une profonde réflexion sur la façon même d'exercer son travail. " Solutions locales pour un désordre global ", film documentaire écologiste et engagé, est l'un des aboutissements artistiques et intellectuels de son parcours de cinéaste.
"Je ne voulais pas faire un film qui culpabilise et déprime les gens. En ce moment, chacun se débrouille comme il peut dans cette société malade et, pour la majorité des gens, la question de la survie économique se pose tous les jours : comment vais-je payer mon loyer, trouver un travail ou ne pas me faire licencier, payer les études de mes enfants, manger sainement sans me ruiner, aurai-je une retraite ? Nous avons la responsabilité de changer de système, oui, mais responsabilité n'est pas culpabilité.Il fallait d'abord mettre des mots vrais sur les chimères dont on nous berce : la réalité c'est qu'un petit nombre concentre chaque jour plus de richesses dans ses mains, tandis que la majorité s'appauvrit inexorablement. Et les problèmes écologiques sont la conséquence de cette organisation de la société qui valorise l'exploitation, la prédation et le profit plutôt que les forces de vie", précise Coline Serreau.
Stella Giani
dimanche 28 mars 2010
LA CALIFORNIE EN CHEMIN VERS LA VITICULTURE DURABLE
Lui-même propriétaire d’un vignoble en biodynamie, il a dirigé la rédaction d’un code de bonnes conduites qui comprend 227 critères relatifs à la neutralité carbone et à l’utilisation des énergies vertes, aux pratiques culturales, à la réduction de l’utilisation de l’eau et à son recyclage, ainsi qu’à l’emballage écologique, le tout fonctionnant sur les principes du management de la qualité.
Sont actuellement entrés dans cette démarche 1566 domaines et négoces (wineries), qui représentent 26% des entreprises, mais 68% de la surface viticole californienne (143 000 sur 210 000 hectares). Mais pour l’heure, seules 17 de ces entreprises sont réellement certifiées et ont obtenu le label CCSW (California certified sustainable wine growing) pour tout ou partie de leur vignoble, dont certaines très connues comme Diageo, Constellation et Gallo. (Pour être certifiées, les entreprises doivent remplir au moins 58 des 227 critères.)
L’agriculture biologique représente actuellement 3 à 5% des vins produits en Californie. Il existe deux labels, l’un privé, CCOF (certified organic farming), qui existe depuis 1973, l’autre public, NOP (national organic programm) dirigé par le ministère de l’agriculture (USDA). La biodynamie, représentée principalement par le label Demeter, concerne 120 fermes viticoles californiennes (60 certifiées et 60 en conversion).
La teneur en sulfite est limitée pour les vins issus d’agriculture biologique ou biodynamique à 100 particules par million, 150 pour la démarche durable. Le label NOP intègre cette question, puisque les bouteilles portant la mention « organic » sont réputées sans sulfites ajoutés, sinon elles doivent porter la mention « organic with sulfites ». Source "vitisphère"
vendredi 12 mars 2010
LES TRAVAUX DE FIN D'HIVER ET DEBUT DE PRINTEMPS
La taille se termine et en même temps, nous tirons les bois pour qu'il ne reste plus que la baguette fructifère.
Pendant ce temps, Luc passe l'interceps pour travailler le sol entre et autour des pieds de vigne.
Depuis 4 ans, c'est "adieu Roundup".... tant pis pour Monsanto....
Les vignes se portent bien et nous trouvons que leurs bois sont très vigoureux.
Dame nature s'éveille et le printemps qui pointe le bout de son nez, nous fait profiter de belles journées qui nous surprennent par des températures plus que clémentes.
Je dois également réveiller le Blog de "La Grange à Confitures" qui hibernait plus ou moins, bien qu'à l'Atelier, je n'ai pratiquement pas arrêté.
Les petites violettes pointent leur bout du nez dans l'herbe jaunie et les merles batifolent...
Les beaux jours sont de retour et ce regain d'énergie nous fera beaucoup de bien à tous.
Merci à nos souscripteurs qui pourront suivre et appuyer notre dossier.
jeudi 25 février 2010
PESTICIDES - LES PRODUCTEURS DE RAISINS DEBOUTES
Les producteurs de raisin qui avaient déposé plainte pour dénigrement contre le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures (MDRGF), association écologiste, ont été déboutés hier, mercredi 10 février, par le tribunal de grande instance de Paris. La Fédération nationale des producteurs de raisins de table (FNRPT), qui réclamait un demi-million d'euros de dommages et intérêts, "a été déboutée et condamnée à 1 euro d'amende pour procédure abusive et à nous verser 2.000 euros pour les frais d'avocat", a annoncé François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF).
Mais surtout, François Veillerette s'est félicité que "dans son jugement, le TGI reconnait que le MDRGF s'est exprimé dans le cadre de ses statuts et de son rôle social en publiant les résultats d'analyses montrant la présence de résidus de pesticides dans des raisins vendus en supermarchés. Il nous reconnaît le droit de parler de contamination".
"Le juge a également reconnu que ce genre de travail visait à faire évoluer la législation", a-t-il ajouté en souhaitant "revenir à des rapports normaux avec les producteurs et pouvoir discuter avec eux pour faire évoluer les pratiques".
En novembre 2008, le MDRGF avait publié les résultats d'une enquête menée dans cinq pays européens avec quatre autres ONG, révélant la présence de résidus de pesticides, dont certains interdits dans l'UE, dans la quasi totalité des raisins de table prélevés dans ces pays.
Les producteurs de raisins l'avaient alors attaqué en considérant la présentation faite comme "malhonnête".
mardi 16 février 2010
2 000 VISITEURS
L'hiver 2009-2010 se pare de son manteau blanc et cela est bon pour la nature qui retrouve une saison cohérente dans son cycle.
Nous sommes en pleine taille et même si la neige nous fait rester à la maison certains jours, nous en profitons pour faire avancer le projet.
Je vais faire un point sur les Souscriptions:
Nous avons recueilli à ce jour
jeudi 11 février 2010
LE LOGO BIO EUROPEEN

Résultat : La Feuille étoilée ( sans commentaire ) à vous de les faire...
dimanche 7 février 2010
SEMAINE POUR LES ALTERNATIVES AUX PESTICIDES : Cinquième Edition du 20 au 30 mars 2010!
Des collectivités, des entreprises, des associations et bien d’autres acteurs mettent en place, partout en France mais aussi à l'étranger, des conférences, des projections de films, des débats, des expositions ou encore des spectacles, des sorties sur le terrain, des visites et portes ouvertes en jardins ou exploitations agricoles… Toutes ces actions citoyennes démontrent que les risques sanitaires et environnementaux liés à l’utilisation des pesticides sont désormais inacceptables et que les alternatives aux traitements chimiques existent et qu'elles sont viables.
vendredi 8 janvier 2010
AFFAIRE A SUIVRE
(d'après AFP - 06/01/10)
Les producteurs de raisin se sont plaints, devant le tribunal de Paris, du dénigrement que constitue à leurs yeux une étude sur les résidus de pesticides dans les raisins, publiée en novembre 2008 par le MDRGF, une association écologiste.
Dans cette action menée au civil, la Fédération nationale des producteurs de raisins de table (FNRPT) réclame un demi-million d'euros de dommages et intérêts.
Les faits remontent au 24 novembre 2008. Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) avait alors publié les résultats d'une enquête menée dans cinq pays européens avec quatre autres ONG et révélant la présence de résidus de pesticides, dont certains interdits dans l'Union européenne, dans la quasi totalité des raisins de table prélevés dans ces pays.
Si pour les associations de défense de l'environnement, une telle situation est inquiétante, les producteurs de raisins, eux, trouvent que la présentation qui en est faite par le MDRGF est tout bonnement « malhonnête ». « Cette attaque scandaleuse vise tout simplement à nous faire taire car notre travail dérange tous ceux qui voudraient que rien ne change dans les pratiques agricoles polluantes actuelles », dénonce le MDRGF.
A l'issue de l'audience, la 17e chambre devait mettre sa décision en délibéré à plusieurs semaines.
mardi 5 janvier 2010
LA LEGENDE DU COLIBRI
notre cadeau de nouvelle Année.
« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.
Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient impuissants le désastre.
Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu.
Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit
« Colibri ! Tu n’es pas fou ! Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ?! »
Le colibri lui répondit alors :
« Je le sais, mais je fais ma part ».
La légende raconte que chaque animal se sentit concerné, que chacun à sa manière fit sa part, et que la forêt fut sauvée.
UN VIN BIOLOGIQUE SUR
LE VIGNOBLE DE SAINT-POURCAIN
C’est le challenge que nous vous proposons de relever avec nous par une SOUSCRIPTION Solidaire et Participative.
Seuls vignerons biologiques sur l’appellation de Saint-Pourçain, nous avons quitté en 2009 au bout de 20 ans, la Cave Coopérative qui n'a pas souhaité transformer et valoriser notre vendange en bio.
Notre détermination est de vinifier et de commercialiser notre production, de valoriser notre travail dans le respect de l'environnement, et de proposer des vins issus de l'agriculture biologique aux amateurs de vins naturels.
En dépit de plus de 2 ans de barrages, de réticences,d'a prioris, de coups fourrés, d'incompétences, de délais administratifs et bancaires... , qui parfois nous ont destabilisés, notre ténacité fait que peu à peu nous avançons.
Notre première vinification 2010 s'est faite dans un petit cuvage prêté par un souscripteur à quelques Kms de notre Domaine et le stockage dans un autre endroit, ce qui n'a pas facilite pas les choses, mais au moins, nous a permis de réaliser nos premières cuvées.
Depuis 4 ans, nous avons lancé autour du projet une Souscription Alternative Solidaire et Participative, pour qu'existe enfin des Vins Biologiques dans l'Allier, et nous essayons de faire de notre Domaine un lieu de convivialité, d'échanges et de références autour de la vignes et de nos cuvées biologiques .
En 2012, grâce à nos Souscripteurs, nous vinifions sur notre Domaine, dans un chai bioclimatique.
ENCOURAGEZ-NOUS et rejoignez l'AVENTURE..... en TELECHARGEANT LA SOUSCRIPTION à droite de l'écran.