A NE PAS MANQUER CE SOIR SUR ARTE, à vos magnétoscope....
Les résidus chimiques, ce danger insidieux niché dans nos assiettes
Un documentaire citoyen
Fruit d’une enquête de deux ans, le documentaire de Marie-Monique Robin présenté, mardi 15 mars, sur Arte se penche sur la toxicité des produits et résidus chimiques dans notre alimentation au sens large.
Message de Marie-Monique ROBIN:
J'ai le plaisir de vous informer que le film "Notre poison quotidien" sera diffusé le 15 mars 2011 sur ARTE, à 20 heures 40.
Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.
Pourquoi cette enquête?
Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé *trois questions:
Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une *exception* dans l'histoire industrielle?
Comment sont *réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guere mondiale?
Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'*Organisation mondiale de la santé OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés"* ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS)?
Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiquesqui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).
Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche* préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation), soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les *archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.
Marie-Monique ROBIN
Des infos http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/
mardi 15 mars 2011
SOLIDARITE VIGNERONNE
En cette fin de taille sur nos Domaines, lorsqu' un accident de la vie touche aussi brutalement l'un de nos collègues, nous nous devons de mettre en place rapidement des solutions de solidarité.
Luc est président de la CUMA de l'Enclos et dans des situations comme celle-ci, il est plutôt réactif.
Serge, notre ami et collègue suite à un Accident Vasculaire Cérébral à 56 ans, se retrouve sur un lit d'hôpital, laissant son épouse seule dans la détresse et les difficultés face au travail de l'exploitation.
La taille des vignes pas tout à fait terminée en plus du poulailler et d'autres cultures posent de gros problèmes.
Mais les collègues de la CUMA ont répondu présent et en une journée avec une équipe de choc, l'entraide c'est faite spontanément. Pour l'instant, les vignes sont taillées ... Il faudra voir comment faire face aux autres travaux.
Je suis heureuse qu'une dizaine de collègues sous l'initiative de Luc aient répondu spontanément et rapidement avec générosité pour aider Serge et Michèle dans cette épreuve.
Dans le vignoble ces dernières années, d'autres cas n'ont pas reçu autant de solidarité spontanée....
Une belle journée entre coupée du partage d'un repas où chacun avait apporté de quoi se restaurer et se remonter le moral.
Luc est président de la CUMA de l'Enclos et dans des situations comme celle-ci, il est plutôt réactif.
Serge, notre ami et collègue suite à un Accident Vasculaire Cérébral à 56 ans, se retrouve sur un lit d'hôpital, laissant son épouse seule dans la détresse et les difficultés face au travail de l'exploitation.
La taille des vignes pas tout à fait terminée en plus du poulailler et d'autres cultures posent de gros problèmes.
Mais les collègues de la CUMA ont répondu présent et en une journée avec une équipe de choc, l'entraide c'est faite spontanément. Pour l'instant, les vignes sont taillées ... Il faudra voir comment faire face aux autres travaux.
Je suis heureuse qu'une dizaine de collègues sous l'initiative de Luc aient répondu spontanément et rapidement avec générosité pour aider Serge et Michèle dans cette épreuve.
Dans le vignoble ces dernières années, d'autres cas n'ont pas reçu autant de solidarité spontanée....
Une belle journée entre coupée du partage d'un repas où chacun avait apporté de quoi se restaurer et se remonter le moral.
BRAVO LES COPAINS
dimanche 6 mars 2011
A LIRE
LE LIVRE NOIR DE L'AGRICULTURE
ou comment on assassine nos paysans, notre santé et l’environnement.
Par Isabelle SAPORTA, éditions FAYARD
C’est le livre noir de l’agriculture intensive. Démontant, sans concession, l’absurdité du système, Isabelle Saporta dévoile le véritable coût de notre agriculture, que ce soit en termes économiques, écologiques notamment de pollution des nappes phréatiques ou de développement des Algues Vertes ou encore, de santé publique.
De nombreux exemples se situent en Bretagne, avec des témoignages d’agriculteurs bretons ou de syndicalistes paysans comme René LOUAIL. On y trouvera des descriptions de secteurs agricoles bien représentés en Bretagne comme l’activité porcine, la production irraisonnée de Maïs, ou bien encore la dépendance aux importations de Soja ruinant les agricultures des pays en voie de développement.
Avec ce livre, on prend connaissance d’éléments de santé publique plus qu’inquiétants comme une étude de l’INSERM menée sur des femmes enceintes dans les Côtes d’Armor entre 2002 et 2006 qui a révélé des résidus d ‘herbicides dans 95 % des cas…
Si tout le monde s’accorde sur le constat d’échec, aucune politique ne veut s’attaquer aux fondements de l’agriculture intensive. Car du porc à la pomme, des tomates au blé, du maïs aux pommes de terre, tous les secteurs de l’agriculture, tout ce qui compose notre assiette, est aujourd’hui produit en dépit du bon sens. Isabelle Saporta met au jour ces rouages extravagants, qui nous ont poussés à faire continuellement les mauvais choix. Autant de décisions aberrantes, aujourd’hui lourdes de conséquences, pour notre santé, notre porte-monnaie, comme pour notre environnement.
Loin de se contenter de brosser un tableau alarmiste, Isabelle Saporta avance des solutions simples. Pour les trouver, il suffit de savoir écouter ceux qui connaissaient le monde avant son délire productiviste. Ceux qui, aujourd’hui, travaillent d’arrache-pied à remettre les champs dans les sillons du bon sens paysan.
Il faut donc un véritable débat de société et une volonté politique forte de changer le modèle agroalimentaire. Le Grenelle de l’environnement prévoyait 20% des surfaces cultivées en agriculture bio en 2020, nous n’en sommes aujourd’hui qu’à 2,8%. Il faut aider massivement les exploitations bio et taxer les produits phytosanitaires au lieu de continuer à injecter toujours plus d’argent dans un système qui nuit à la santé des agriculteurs et à la nôtre.
A voir également le reportage réalisé par Isabelle Saporta et Eric Guéret : "Manger peut-il nuire à la santé?"
http://www.pluzz.fr/manger-peut-il-nuire-a-la-sante-.html.
IL FAUT AVOIR LE COURAGE DE LE DIRE ET DE REVOIR LE SYSTEME.
vendredi 4 mars 2011
HOMMAGE
Séquence émotions... Après de longues années d'absence sur les écrans français, Annie Girardot recevait le César du Meilleur second rôle féminin pour Les Misérables en 1996.
"Je ne sais pas si j'ai manqué au cinéma français, mais le cinéma français m'a manqué... follement... éperdument, douloureusement. Votre témoignage, votre amour, me font penser que peut-être, je dis bien peut-être, je ne suis pas encore tout à fait morte."
jeudi 24 février 2011
L'HUMANITE DIMANCHE PARLE DE NOTRE DOMAINE
Cette fois-ci, c'est la presse nationale qui parle du Domaine.
Un clic sur l'article pour l'agrandir.
Au mois de janvier sur le Domaine, nous avions reçu la visite de Thierry MORVAN, journaliste indépendant-écrivain, spécialiste de la gastronomie et des vins.
Il nous a consacré une grande partie de son après-midi, afin de comprendre notre domaine, notre démarche et nos produits.
Car entre notre histoire, notre aventure, les Confitures Gourmandes et les Vins encore dans leurs cuves cocons, il y avait à dire, à écouter et à déguster.
Voici à travers son article, sa vision et son appréciation de notre rencontre, ainsi que d'autres découvertes savoureuses de notre terroir.
Dans la foulée, je vous conseille la lecture de son dernier ouvrage :
" LE VIN - LE CONNAITRE, LE CHOISIR, L'APPRECIER"
Toutes les clés pour connaître, choisir et apprécier le vin sont dans le livre de Thierry Morvan, un expert reconnu et apprécié.
Cet ouvrage destiné aux amateurs et aux professionnels est avant tout pratique ; chacun saura comment choisir, où acheter et conserver ses bouteilles, mais aussi réussir les accords avec les plats.
L'auteur : Quand on a des grands-parents à Cîteaux en Côte-d'Or (France), on développe une curiosité précoce pour le vin. Dès l'adolescence, Thierry Morvan décide de se constituer une cave. Quinze ans, premier maigre salaire, première chère bouteille : un vosne-romanée. À garder plusieurs années sans y toucher ! Thierry Morvan a fait de sa passion un métier. Journaliste spécialisé, il tient la rubrique bachique et gastronomique de l'Humanité et de l'Humanité-Dimanche. Il a collaboré aussi à des publications telles que Elle à table, L'Express, Sommelier International, GaultMillau.
Il a participé à tous les concours de vin et visite régulièrement les vignobles de France et du monde pour entretenir son palais et écrire en connaissance de cause.
Il regarde avec sympathie toutes les démarches de production « bio ». Comme tous les vrais amateurs, il déplore la standardisation du goût et plaide pour des vins de caractère.
Cet ouvrage destiné aux amateurs et aux professionnels est avant tout pratique ; chacun saura comment choisir, où acheter et conserver ses bouteilles, mais aussi réussir les accords avec les plats.
L'auteur : Quand on a des grands-parents à Cîteaux en Côte-d'Or (France), on développe une curiosité précoce pour le vin. Dès l'adolescence, Thierry Morvan décide de se constituer une cave. Quinze ans, premier maigre salaire, première chère bouteille : un vosne-romanée. À garder plusieurs années sans y toucher ! Thierry Morvan a fait de sa passion un métier. Journaliste spécialisé, il tient la rubrique bachique et gastronomique de l'Humanité et de l'Humanité-Dimanche. Il a collaboré aussi à des publications telles que Elle à table, L'Express, Sommelier International, GaultMillau.
Il a participé à tous les concours de vin et visite régulièrement les vignobles de France et du monde pour entretenir son palais et écrire en connaissance de cause.
Il regarde avec sympathie toutes les démarches de production « bio ». Comme tous les vrais amateurs, il déplore la standardisation du goût et plaide pour des vins de caractère.
jeudi 27 janvier 2011
MEDITONS AVEC JEAN-CLAUDE DEPOIL
SAURAS-TU ?
Homme pétris de vanité, sauras-tu faire taire le canon et les hostilités ?
Homme fou d’argent, sauras-tu tourner le dos à ta cupidité ?
Homme riche de ta diversité sauras-tu, te ressaisir, réfléchir et réparer ?
Sauras-tu comprendre notre terre qui, t’ayant porté et protégé pendant des millénaires
aujourd’hui par ta faute court de grands dangers ?
Homme de sagesse, Sauras-tu travailler à inventer pour demain et après-demain
un monde où règnera la générosité ?
Sauras-tu à force de persévérance, faire triompher la solidarité ?
Pourras-tu, enfin regarder l’avenir d’un œil serein,
et construire une société pleine d’HUMANITE ?
Jean-Claude DEPOIL
Homme pétris de vanité, sauras-tu faire taire le canon et les hostilités ?
Homme fou d’argent, sauras-tu tourner le dos à ta cupidité ?
Homme riche de ta diversité sauras-tu, te ressaisir, réfléchir et réparer ?
Sauras-tu comprendre notre terre qui, t’ayant porté et protégé pendant des millénaires
aujourd’hui par ta faute court de grands dangers ?
Homme de sagesse, Sauras-tu travailler à inventer pour demain et après-demain
un monde où règnera la générosité ?
Sauras-tu à force de persévérance, faire triompher la solidarité ?
Pourras-tu, enfin regarder l’avenir d’un œil serein,
et construire une société pleine d’HUMANITE ?
Jean-Claude DEPOIL
lundi 24 janvier 2011
Nous sommes rendus à des extrêmes parfois insupportables.
L'article en double page de La MONTAGNE en début d'année est édifiant.
Nous sommes bien placés pour comprendre ces gestes de désespoir, nous qui nous heurtons à un organisme financier qui nous ballade de conseillers en nouveaux conseillers depuis près de 9 mois et qui à deux mois de notre mise en bouteilles, nous laisse dans des incertitudes totales. Qui s'engage d'un côté et ne tient rien de l'autre, révèlant son incompétence en terme de viticulture.
C'est fait, nos subventions sont enfin notifiées au bout de 11 mois grâce à l'aide de 40 personnes de tous horizons venues nous aider afin de réunir un cautionnement de 80 000€ à la demande du CIC.
Mais la banque n'avance pas et le dossier n'est toujours pas réalisé. C'est insensé, notre Conseiller Juridique du CER France, n'a jamais vu ça.
Et combien d'entre nous perdent tout espoir dans des méandres administratifs et financiers insupportables.
Apportez-nous du courage, car nous nous épuisons.
Cliquez pour agrandir LA HONTE DE L'OMERTA
Nous sommes bien placés pour comprendre ces gestes de désespoir, nous qui nous heurtons à un organisme financier qui nous ballade de conseillers en nouveaux conseillers depuis près de 9 mois et qui à deux mois de notre mise en bouteilles, nous laisse dans des incertitudes totales. Qui s'engage d'un côté et ne tient rien de l'autre, révèlant son incompétence en terme de viticulture.
C'est fait, nos subventions sont enfin notifiées au bout de 11 mois grâce à l'aide de 40 personnes de tous horizons venues nous aider afin de réunir un cautionnement de 80 000€ à la demande du CIC.
Mais la banque n'avance pas et le dossier n'est toujours pas réalisé. C'est insensé, notre Conseiller Juridique du CER France, n'a jamais vu ça.
Et combien d'entre nous perdent tout espoir dans des méandres administratifs et financiers insupportables.
Apportez-nous du courage, car nous nous épuisons.
Cliquez pour agrandir LA HONTE DE L'OMERTA
Pour comprendre cliquer sur le lien : http://www.pluzz.fr/agriculteurs-au-bord-du-desespoir-2011-02-18-22h30.html
LA VITICULTURE BIOLOGIQUE FAIT DE PLUS EN PLUS D'ADEPTES
En France, les Vignerons l'ont bien compris
Pour protéger et conserver la typicité, la richesse et la diversité de leur terroir, respecter les AOC dans l'essence même de leurs expressions si spécifiques à notre pays, garder l'image du vin "produit naturel", il faut en passer par là... Abandonner le plus possible la chimie qui détruit, pollue et empoisonne les sols et les hommes.
Et dans l'Allier, on regarde encore passer le train des évidences.....
Si le petit Vigneron Bio du coin pouvait ne pas réaliser son rêve....
Déjà qu'il est hors de question que le Bio se développe dans le département....
On a tellement raison de ne pas voir plus loin que son bout du nez !!!!
Mais voilà... Les constats sont là. Et ailleurs, ça avance.
LE CONSTAT DE LA FEDERATION DES VIGNERONS INDEPENDANTS
Selon un récent état des lieux de l’Observatoire national des Vignerons Indépendants, la « filière viticole bio » (1) se porte bien, représentant l’une des filières végétales biologiques les plus dynamiques en France. Ainsi, depuis 2006, les surfaces viticoles conduites en mode de production biologique progressent en moyenne chaque année de 20 %. En 2009, 4,6 % du vignoble national était exploité en mode de production biologique. Preuve que cette ascension ne faiblit pas, entre 2009 et 2010, la surface viticole bio a progressé de 32,8 % (52 000 hectares), soit 6,2 % de la surface totale plantée en vignes. À l’horizon 2012, 80 000 hectares seront bio, soit près de 10 % des surfaces viticoles.
En termes de répartition géographique, on constate, toutefois, une dynamique bio variable selon les bassins viticoles. Ainsi, les régions du Languedoc-Roussillon, de la Vallée du Rhône et de la Provence semblent être les fers de lance de la filière viticole bio, près d’un adhérent VIF bio sur deux exerçant dans ces régions de production. En revanche, les adhérents bio sont sous-représentés en Val de Loire-Centre (- 20 % par rapport à la moyenne nationale VIF), et de manière moins marquée en Bordeaux-Aquitaine (-11 %).
La filière viticole bio devrait poursuivre dans cette voie, 21 % des adhérents Vignerons Indépendants « non bio » ayant déclaré envisager une conversion à l’agriculture biologique. Parmi eux, plus d’1 sur 2 (53,2 %) entamerait cette démarche en 2011 et 2012. A l’heure actuelle, près d’1 exploitation viticole bio française sur 3 est adhérente au syndicat des Vignerons Indépendants. Globalement, les exploitations adhérant aux Vignerons Indépendants représentent 41,4 % de la surface viticole biologique totale française.
Pour protéger et conserver la typicité, la richesse et la diversité de leur terroir, respecter les AOC dans l'essence même de leurs expressions si spécifiques à notre pays, garder l'image du vin "produit naturel", il faut en passer par là... Abandonner le plus possible la chimie qui détruit, pollue et empoisonne les sols et les hommes.
Et dans l'Allier, on regarde encore passer le train des évidences.....
Si le petit Vigneron Bio du coin pouvait ne pas réaliser son rêve....
Déjà qu'il est hors de question que le Bio se développe dans le département....
On a tellement raison de ne pas voir plus loin que son bout du nez !!!!
Mais voilà... Les constats sont là. Et ailleurs, ça avance.
LE CONSTAT DE LA FEDERATION DES VIGNERONS INDEPENDANTS
Selon un récent état des lieux de l’Observatoire national des Vignerons Indépendants, la « filière viticole bio » (1) se porte bien, représentant l’une des filières végétales biologiques les plus dynamiques en France. Ainsi, depuis 2006, les surfaces viticoles conduites en mode de production biologique progressent en moyenne chaque année de 20 %. En 2009, 4,6 % du vignoble national était exploité en mode de production biologique. Preuve que cette ascension ne faiblit pas, entre 2009 et 2010, la surface viticole bio a progressé de 32,8 % (52 000 hectares), soit 6,2 % de la surface totale plantée en vignes. À l’horizon 2012, 80 000 hectares seront bio, soit près de 10 % des surfaces viticoles.
Parmi les motivations à leur conversion, figure à 85,7 %, la préservation de la nature et de l'environnement ; 50,6 %, l'adhésion à une philosophie ; 50,6 %, la protection de leur santé en limitant l'usage de produits dangereux. Relever un défi technique convainc 40,9 %. L'argument économique n'est pas primordial puisque la valorisation du prix des produits est citée à 31,8 % ; l'amélioration de la rentabilité d'une exploitation n'est que 7,8 % et la perception d'aides financières de 9,7 %.
Au sein du mouvement des Vignerons Indépendants de France (VIF) (2), sur les 5 983 exploitations adhérentes, 1 310 exploitations (21,9 %) pratiquent la viticulture bio à la fin 2010, soit certifiées agriculture biologique, soit en reconversion. Illustratifs d’une adhésion massive récente, près des 2/3 des adhérents qui pratiquent la viticulture bio sont en reconversion et se sont donc engagés dans la démarche depuis moins de 3 ans. En termes de répartition géographique, on constate, toutefois, une dynamique bio variable selon les bassins viticoles. Ainsi, les régions du Languedoc-Roussillon, de la Vallée du Rhône et de la Provence semblent être les fers de lance de la filière viticole bio, près d’un adhérent VIF bio sur deux exerçant dans ces régions de production. En revanche, les adhérents bio sont sous-représentés en Val de Loire-Centre (- 20 % par rapport à la moyenne nationale VIF), et de manière moins marquée en Bordeaux-Aquitaine (-11 %).
La filière viticole bio devrait poursuivre dans cette voie, 21 % des adhérents Vignerons Indépendants « non bio » ayant déclaré envisager une conversion à l’agriculture biologique. Parmi eux, plus d’1 sur 2 (53,2 %) entamerait cette démarche en 2011 et 2012. A l’heure actuelle, près d’1 exploitation viticole bio française sur 3 est adhérente au syndicat des Vignerons Indépendants. Globalement, les exploitations adhérant aux Vignerons Indépendants représentent 41,4 % de la surface viticole biologique totale française.
lundi 3 janvier 2011
BONJOUR 2011
2010 nous quitte enfin avec son cortège d'épreuves, d'embûches et d'incertitudes , sous forme de délais, retards, d'heures passées sur des lourdeurs administratives épuisantes, d'incompréhensions, de fourberies, de promesses non tenues, d'incompétences...
Mais nous avons livré bataille, nous sommes encore là, car notre défit est également devenu à ce jour, celui de plus de 260 personnes.
Grâce à vous, les Souscripteurs solidaires et à ceux qui en juillet sont venus relever avec nous l'impossible en répondant à notre appel de détresse, face à une demande de caution ahurissante qui anéantissait notre projet, nous avons trouvé l'énergie nécessaire pour réaliser notre première vinification.
Depuis la vendange, le vin grandit dans les cuves et nous donne des leçons de patience. Nous apprenons notre métier de vigneron, avec ses appréhensions et ses belles surprises. L'alchimie se précise, mais n'a pas encore révélé tous ses secrets.
Il faudra attendre encore quelques mois pour que les premiers breuvages soient dégustés officiellement.
En ce tout début d'année 2011, nous souhaitons que les embûches qu'il nous reste à régler, trouvent des solutions rapidement, afin que nous puissions continuer notre route en vivant plus sereinement notre aventure, avec la liberté d'esprit nécessaire de faire du bon travail.
Nous vous souhaitons à tous une très BELLE ANNÉE,
de la Joie et des Plaisirs, des Surprises agréables,
une bonne Santé, du Bonheur
et surtout de l'Amour et de l'Amitié,
pour remplir les 12 mois à venir et faire pétiller vos jours.
de la Joie et des Plaisirs, des Surprises agréables,
une bonne Santé, du Bonheur
et surtout de l'Amour et de l'Amitié,
pour remplir les 12 mois à venir et faire pétiller vos jours.
jeudi 9 décembre 2010
LE JOURNAL "LA MONTAGNE" 09/12/2010
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UN VIN BIOLOGIQUE SUR
LE VIGNOBLE DE SAINT-POURCAIN
EN PARTIE GRÂCE A VOUS, C'EST POSSIBLE.
C’est le challenge que nous vous proposons de relever avec nous par une SOUSCRIPTION Solidaire et Participative.
Seuls vignerons biologiques sur l’appellation de Saint-Pourçain, nous avons quitté en 2009 au bout de 20 ans, la Cave Coopérative qui n'a pas souhaité transformer et valoriser notre vendange en bio.
Notre détermination est de vinifier et de commercialiser notre production, de valoriser notre travail dans le respect de l'environnement, et de proposer des vins issus de l'agriculture biologique aux amateurs de vins naturels.
En dépit de plus de 2 ans de barrages, de réticences,d'a prioris, de coups fourrés, d'incompétences, de délais administratifs et bancaires... , qui parfois nous ont destabilisés, notre ténacité fait que peu à peu nous avançons.
Notre première vinification 2010 s'est faite dans un petit cuvage prêté par un souscripteur à quelques Kms de notre Domaine et le stockage dans un autre endroit, ce qui n'a pas facilite pas les choses, mais au moins, nous a permis de réaliser nos premières cuvées.
Depuis 4 ans, nous avons lancé autour du projet une Souscription Alternative Solidaire et Participative, pour qu'existe enfin des Vins Biologiques dans l'Allier, et nous essayons de faire de notre Domaine un lieu de convivialité, d'échanges et de références autour de la vignes et de nos cuvées biologiques .
En 2012, grâce à nos Souscripteurs, nous vinifions sur notre Domaine, dans un chai bioclimatique.
ENCOURAGEZ-NOUS et rejoignez l'AVENTURE..... en TELECHARGEANT LA SOUSCRIPTION à droite de l'écran.
C’est le challenge que nous vous proposons de relever avec nous par une SOUSCRIPTION Solidaire et Participative.
Seuls vignerons biologiques sur l’appellation de Saint-Pourçain, nous avons quitté en 2009 au bout de 20 ans, la Cave Coopérative qui n'a pas souhaité transformer et valoriser notre vendange en bio.
Notre détermination est de vinifier et de commercialiser notre production, de valoriser notre travail dans le respect de l'environnement, et de proposer des vins issus de l'agriculture biologique aux amateurs de vins naturels.
En dépit de plus de 2 ans de barrages, de réticences,d'a prioris, de coups fourrés, d'incompétences, de délais administratifs et bancaires... , qui parfois nous ont destabilisés, notre ténacité fait que peu à peu nous avançons.
Notre première vinification 2010 s'est faite dans un petit cuvage prêté par un souscripteur à quelques Kms de notre Domaine et le stockage dans un autre endroit, ce qui n'a pas facilite pas les choses, mais au moins, nous a permis de réaliser nos premières cuvées.
Depuis 4 ans, nous avons lancé autour du projet une Souscription Alternative Solidaire et Participative, pour qu'existe enfin des Vins Biologiques dans l'Allier, et nous essayons de faire de notre Domaine un lieu de convivialité, d'échanges et de références autour de la vignes et de nos cuvées biologiques .
En 2012, grâce à nos Souscripteurs, nous vinifions sur notre Domaine, dans un chai bioclimatique.
ENCOURAGEZ-NOUS et rejoignez l'AVENTURE..... en TELECHARGEANT LA SOUSCRIPTION à droite de l'écran.







