mercredi 28 juillet 2010
lundi 26 juillet 2010
APPEL DE DETRESSE moins 3 JOURS
Nous avions enfin trouvé une banque pour accompagner notre projet, mais suite à des décisions administratives de l'organisme d'état FranceAgrimer qui octroie les subventions, nous voyons nos espoirs se briser par une demande de caution à durée limitée, à hauteur
de 80 000€ à réunir sous 3 jours.
Avec des délais aussi courts, FranceAgrimer ne laisse aucune chance aux petits viticulteurs, et favorise les grosses structures qui ont davantage de répondants financiers.
Nous lançons un véritable SOS à toutes les personnes sensibilisées par notre cause, afin de réunir cette somme, au quel cas, cela pourrait être la fin de notre projet, de notre exploitation et une vendange qui risquerait de rester sur nos vignes.
Cette caution sera levée après la réalisation des travaux de notre cave et le règlement des subventions, qui se font sur factures acquittées.
Le remboursement de votre prêt pourra se faire normalement, au bout de 24 mois. La banque place cet argent sur un compte à terme, avec intérêts à 2%.
Une énorme énergie et beaucoup de travail riquent d'être ruinés pour des décisions administratives indépendantes de notre volonté.
Vous pouvez prendre contact avec nous pour toutes les modalités au 04 70 42 09 43 ou au 06 29 52 77 97, ou envoyez nous un courriel à cloluc.tisserand@orange.fr , nous vous mettrons en pièces jointes le Bulletin de Caution Solidaire et un engagement de reconnaissance de dette.
Faites passer le message autour de vous. MERCI.
Vous êtes notre dernier espoir.
de 80 000€ à réunir sous 3 jours.
Avec des délais aussi courts, FranceAgrimer ne laisse aucune chance aux petits viticulteurs, et favorise les grosses structures qui ont davantage de répondants financiers.
Nous lançons un véritable SOS à toutes les personnes sensibilisées par notre cause, afin de réunir cette somme, au quel cas, cela pourrait être la fin de notre projet, de notre exploitation et une vendange qui risquerait de rester sur nos vignes.
Cette caution sera levée après la réalisation des travaux de notre cave et le règlement des subventions, qui se font sur factures acquittées.
Le remboursement de votre prêt pourra se faire normalement, au bout de 24 mois. La banque place cet argent sur un compte à terme, avec intérêts à 2%.
Une énorme énergie et beaucoup de travail riquent d'être ruinés pour des décisions administratives indépendantes de notre volonté.
Vous pouvez prendre contact avec nous pour toutes les modalités au 04 70 42 09 43 ou au 06 29 52 77 97, ou envoyez nous un courriel à cloluc.tisserand@orange.fr , nous vous mettrons en pièces jointes le Bulletin de Caution Solidaire et un engagement de reconnaissance de dette.
Faites passer le message autour de vous. MERCI.
Vous êtes notre dernier espoir.
jeudi 15 juillet 2010
300 EME SOUSCRIPTION
Je viens d'enregistrer les dernières Souscriptions arrivées, nous allons atteindre le premier pallier de notre défit, soit 300 souscriptions.
Qui sera Le ou LA 300ème à nous rejoindre dans l'aventure ?
Attention nous en sommes à 300 moins 3.
Vous pouvez la télécharger sur le haut de la page, à droite de votre écran.
Nous renouvelons nos remerciements à tous ceux qui nous encouragent, car notre parcours est difficile, il n'est pas évident d'être le premier Domaine Biologique sur une Appellation Viticole conventionnelle.
Mais notre persévérance depuis 2 années doit obligatoirement porter ses fruits.
Nous allons adresser prochainement et dès que le travail nous laissera une brèche de temps, un courriel ou une lettre à nos Souscripteurs sympathisants, de France et Europe qui ont misé sur ce projet en nous accordant leur confiance pour le réaliser. Nous vous informerons de ce parcours semé d'embûches qu'il nous faut vaille que vaille traverser sans relâche.
Il naîtra certainement une devise de cette aventure. Nous en reparlerons, mais sachez que nous sommes sur une course contre la montre, que les vendanges approches et que notre parcours avec une banque partenaire du projet, n'est pas encore terminé, pour l'instant, il n'y a que vos Souscriptions qui pourront nous permettent de faire face aux investissements nécessaires à notre vinification, et c'est assez angoissant.
Il faudrait que nos Souscripteurs se mobilisent encore auprès de leurs relations et leurs amis, pour que d'autres Souscriptions puissent nous aider à vinifier cette première vendange.
C'est pour l'instant de l'ordre de "Sauver Willy".....
Qui sera Le ou LA 300ème à nous rejoindre dans l'aventure ?
Attention nous en sommes à 300 moins 3.
Vous pouvez la télécharger sur le haut de la page, à droite de votre écran.
Nous renouvelons nos remerciements à tous ceux qui nous encouragent, car notre parcours est difficile, il n'est pas évident d'être le premier Domaine Biologique sur une Appellation Viticole conventionnelle.
Mais notre persévérance depuis 2 années doit obligatoirement porter ses fruits.
Nous allons adresser prochainement et dès que le travail nous laissera une brèche de temps, un courriel ou une lettre à nos Souscripteurs sympathisants, de France et Europe qui ont misé sur ce projet en nous accordant leur confiance pour le réaliser. Nous vous informerons de ce parcours semé d'embûches qu'il nous faut vaille que vaille traverser sans relâche.
Il naîtra certainement une devise de cette aventure. Nous en reparlerons, mais sachez que nous sommes sur une course contre la montre, que les vendanges approches et que notre parcours avec une banque partenaire du projet, n'est pas encore terminé, pour l'instant, il n'y a que vos Souscriptions qui pourront nous permettent de faire face aux investissements nécessaires à notre vinification, et c'est assez angoissant.
Il faudrait que nos Souscripteurs se mobilisent encore auprès de leurs relations et leurs amis, pour que d'autres Souscriptions puissent nous aider à vinifier cette première vendange.
C'est pour l'instant de l'ordre de "Sauver Willy".....
LES ORAGES MEURTRIERS DE L'ETE
Voilà le résultat sur la parcelle la plus touchée du DomaineDans la nuit du 8 au 9 juillet, une pluie violente et dense, accompagnée de grêle, a parcouru le Vignoble de Saint-Pourçain.
Les dégâts sur notre Domaine sont relatifs au regard de ceux subis par certains de nos collègues.
Les coups de vent dans l'Enclos ont par contre cassés et renversés les branches. 10 hectares qui ressemblent à une forêt vierge et qui nous démoralisent, car le travail est à refaire et nous manquons de bras.
A Monétay, nous avons une parcelle assez marquée sur les 9 hectares, et le reste beaucoup moins.
Hier soir, nous avons eu de nouveau de fortes bourrasques de vent.
L’été s’annonce orageux, tant que la vendange n’est pas rentrée, nous ne pouvons présager de rien, ni de la quantité, ni de la qualité.
Dans notre métier, « il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué » dixit le dicton.
La taille des grelons (photos Domaine Laurent)jeudi 10 juin 2010
samedi 5 juin 2010
CE WEEK-END - LA FOIRE BIO D'ABREST

Voici un évènement qui au cours des années, devient un réel succès.
Principalement à vocation viticole, son organisatrice l'ouvre depuis 2 ans à d'autres producteurs biologiques, avec le soucis de la qualité des exposants présents.
Si votre week-end vous entraîne à Abrest, juste à coté de Vichy, vous ne serez pas déçus.
L'année prochaine, nous ne manquerons pas cet évènement en tant qu'exposant avec nos premières cuvées de Saint-Pourçain Biologique.
ET LE PROJET ?
Nous finalisons nos dossiers avec 3 organismes financiers qui souhaitent nous accompagner.
Lequel sera le plus engagé et le plus pertinent ? Vous le saurez d'ici les semaines à venir.
Nous espérons que tout ce que nous avons déployé pour réaliser ce projet, entre espoirs et déceptions, patience et ténacité, investissement énorme d'énergie, d'idées originales, de rendez-vous, de papiers, de kilomètres, entre parfois doutes, fatigue et tout ce que vous ne pouvez imaginer si vous n'avez pas vécu en France le parcours terrible du créateur d'entreprise, que finalement avec la foi énorme que nous mettons à croire que cela reste du possible, le bout du tunnel nous semble perceptible.
Les Souscriptions continuent à courir, parlez - en autour de vous, venez nous rejoindre dans l'aventure, chaque Souscripteur est un signe d'encouragement qui nous permet de tenir avec conviction.
mardi 13 avril 2010
LA CHAINE DU VIVANT exposé de PIERRE RABHI
La modernité a édifié une civilisation « hors-sol » déconnectée des lois et des rythmes du Vivant. L’humain s’est érigé en une espèce supérieure qui a cru pouvoir soumettre la Nature, l'oublier, nier sa cohésion et sa cohérence.
Pourtant, le moindre de nos actes – manger, boire, se chauffer, s’habiller, se loger, lire, écrire, etc. – ne plonge-t-il pas ses racines, dans la terre, l’eau de nos rivières, le bois de nos forêts, l’air de notre atmosphère ?
Le respect de l’équilibre naturel n’est-il pas le fondement sans lequel aucune vie ne perdure ?
Peut-on encore longtemps voir la biodiversité s’effondrer tout en étant épargnés?
Le temps n’est-il pas venu de ré-harmoniser nos vies avec le cycle du Vivant ?
« Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre de nos ancêtres, que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d'une même famille. » disait déjà le chef indien Seattle en 1854.
En résumé, reconsidérer la chaîne du Vivant, c’est :
reconnaître que toutes les espèces vivantes sont liées les unes aux autres par des relations d’interdépendance
- prendre conscience que nous ne pouvons pas continuer à vivre si nous ne respectons pas l’ensemble de la nature à laquelle nous appartenons ;
- renoncer dans notre vie au quotidien au « toujours plus » et au « toujours plus vite » ;
- accepter les cadences naturelles ;
- respecter l’ensemble de la nature à laquelle nous appartenons.
Interconnexion de tous les êtres vivants : l’humain inclus dans la nature
Toutes les espèces vivantes sont liées les unes aux autres par des relations d’interdépendance.
Chacune d’entre elles joue un rôle spécifique dans l’équilibre de l’écosystème et les différents écosystèmes s’interconnectent pour former la biosphère et permettre la vie sur terre. Toute espèce qui disparaît est comme une maille du tricot de la vie qui saute et qui fragilise l’ensemble.
Aujourd’hui, le rythme d’érosion de la biodiversité est 100 à 1000 fois supérieur à ce qu’il serait sans l’empreinte de l’Homme. Nous vivons la sixième extinction majeure de la biodiversité terrestre et pour la première fois, celle-ci s’explique par l’impact d’une seule espèce sur toutes les autres.
L’humain, par son empreinte écologique démesurée, est en train de bafouer l’équilibre du Vivant et de compromettre ainsi sa propre survie.
Le cycle de la vie : rien ne se perd, tout se transforme
Le bien-fondé du cycle de la vie fait que, dans la nature, rien ne se perd et tout se transforme.
C’est ainsi que les déjections des animaux nourrissent à leur tour la terre ; les végétaux absorbent le gaz carbonique que nous rejetons et rejettent l’oxygène indispensable à notre vie, etc. Là encore, la cohésion de l’ensemble du Vivant est la condition de sa pérennité.
Avec la modernité sont apparus des déchets innombrables et pour certains non biodégradables qui ne peuvent plus s’inclure dans ce cycle naturel. Il s’agit là d’une rupture inédite dans l’histoire de la vie sur terre. Chaque français jette 360 kg d’ordures par an dont seulement 20% sont recyclés.
L’un des déchets les plus dangereux rejetés par l’humain, et pour lequel aucune solution de traitement ou de recyclage n’a encore été trouvée, est celui issu de l’électricité nucléaire.
Fortement radioactif, il demeure toxique pendant des millions d’années.
La Terre-mère
Nous pouvons affirmer objectivement que la Terre est une mère.
Il a fallu des millénaires pour que la mince couche de terre arable à laquelle nous devons la vie puisse se constituer.
Siège d’une activité intense et silencieuse, générée par des micro-organismes, champignons, levures, vers de terre, etc., c’est en elle que s’élaborent les substances qui permettront aux végétaux de se nourrir, de s’épanouir et de se reproduire. Et c’est aux végétaux que les animaux et les humains doivent leur propre survie.
La terre, le végétal, l’animal et l’humain, sont de cette manière unis et indissociables.
Ainsi, la vie s’est-elle perpétuée depuis la nuit des temps grâce à cette logique fondée sur la cohésion de l’ensemble du Vivant. Vouloir l'oublier, la dominer ou la transgresser est insensé et irréaliste.
Les cadences naturelles
La Terre a besoin de temps pour renouveler les ressources que nous prélevons et pour absorber les déchets que nous rejetons.
Pour satisfaire les objectifs de production de l’économie mondialisée, nous avons cherché à produire toujours plus et toujours plus vite.
En agriculture, la terre est dopée et maltraitée pour fournir de tout, toute l’année et en quantité industrielle.
Cette exigence de rendement à outrance n’est plus compatible avec les rythmes de la nature. En France, l’empreinte écologique s’élève aujourd’hui à 5 hectares par habitant.
Or, la capacité biologique de la terre disponible par personne est de 1,9 hectares.
Ce surrégime est insoutenable pour la planète. La frénésie d’existence des temps modernes est déconnectée de la cadence juste des cycles naturels.
Il en résulte chez l’être humain dans la modernité une augmentation des maladies, du stress et des troubles du comportement.
Que faire ?
Reconsidérer la chaîne du Vivant, c’est prendre conscience que nous ne pouvons pas vivre sans respecter l’ensemble de la nature à laquelle nous appartenons.
En réduisant notre empreinte écologique et en réadaptant nos modes de vie au rythme et à la capacité biologique de la terre, il est possible de retrouver l’équilibre.
L’agroécologie est une alternative fondamentale permettant de replacer l’humain au cœur d’un système intégré, en harmonie avec la terre, le végétal et l’animal.
La reconnexion à la terre mère permet de savoir comment organiser nos sociétés pour que les lois de la vie soient respectées et puissent se perpétuer.
Pourtant, le moindre de nos actes – manger, boire, se chauffer, s’habiller, se loger, lire, écrire, etc. – ne plonge-t-il pas ses racines, dans la terre, l’eau de nos rivières, le bois de nos forêts, l’air de notre atmosphère ?
Le respect de l’équilibre naturel n’est-il pas le fondement sans lequel aucune vie ne perdure ?
Peut-on encore longtemps voir la biodiversité s’effondrer tout en étant épargnés?
Le temps n’est-il pas venu de ré-harmoniser nos vies avec le cycle du Vivant ?
« Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre de nos ancêtres, que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d'une même famille. » disait déjà le chef indien Seattle en 1854.
En résumé, reconsidérer la chaîne du Vivant, c’est :
reconnaître que toutes les espèces vivantes sont liées les unes aux autres par des relations d’interdépendance
- prendre conscience que nous ne pouvons pas continuer à vivre si nous ne respectons pas l’ensemble de la nature à laquelle nous appartenons ;
- renoncer dans notre vie au quotidien au « toujours plus » et au « toujours plus vite » ;
- accepter les cadences naturelles ;
- respecter l’ensemble de la nature à laquelle nous appartenons.
Interconnexion de tous les êtres vivants : l’humain inclus dans la nature
Toutes les espèces vivantes sont liées les unes aux autres par des relations d’interdépendance.
Chacune d’entre elles joue un rôle spécifique dans l’équilibre de l’écosystème et les différents écosystèmes s’interconnectent pour former la biosphère et permettre la vie sur terre. Toute espèce qui disparaît est comme une maille du tricot de la vie qui saute et qui fragilise l’ensemble.
Aujourd’hui, le rythme d’érosion de la biodiversité est 100 à 1000 fois supérieur à ce qu’il serait sans l’empreinte de l’Homme. Nous vivons la sixième extinction majeure de la biodiversité terrestre et pour la première fois, celle-ci s’explique par l’impact d’une seule espèce sur toutes les autres.
L’humain, par son empreinte écologique démesurée, est en train de bafouer l’équilibre du Vivant et de compromettre ainsi sa propre survie.
Le cycle de la vie : rien ne se perd, tout se transforme
Le bien-fondé du cycle de la vie fait que, dans la nature, rien ne se perd et tout se transforme.
C’est ainsi que les déjections des animaux nourrissent à leur tour la terre ; les végétaux absorbent le gaz carbonique que nous rejetons et rejettent l’oxygène indispensable à notre vie, etc. Là encore, la cohésion de l’ensemble du Vivant est la condition de sa pérennité.
Avec la modernité sont apparus des déchets innombrables et pour certains non biodégradables qui ne peuvent plus s’inclure dans ce cycle naturel. Il s’agit là d’une rupture inédite dans l’histoire de la vie sur terre. Chaque français jette 360 kg d’ordures par an dont seulement 20% sont recyclés.
L’un des déchets les plus dangereux rejetés par l’humain, et pour lequel aucune solution de traitement ou de recyclage n’a encore été trouvée, est celui issu de l’électricité nucléaire.
Fortement radioactif, il demeure toxique pendant des millions d’années.
La Terre-mère
Nous pouvons affirmer objectivement que la Terre est une mère.
Il a fallu des millénaires pour que la mince couche de terre arable à laquelle nous devons la vie puisse se constituer.
Siège d’une activité intense et silencieuse, générée par des micro-organismes, champignons, levures, vers de terre, etc., c’est en elle que s’élaborent les substances qui permettront aux végétaux de se nourrir, de s’épanouir et de se reproduire. Et c’est aux végétaux que les animaux et les humains doivent leur propre survie.
La terre, le végétal, l’animal et l’humain, sont de cette manière unis et indissociables.
Ainsi, la vie s’est-elle perpétuée depuis la nuit des temps grâce à cette logique fondée sur la cohésion de l’ensemble du Vivant. Vouloir l'oublier, la dominer ou la transgresser est insensé et irréaliste.
Les cadences naturelles
La Terre a besoin de temps pour renouveler les ressources que nous prélevons et pour absorber les déchets que nous rejetons.
Pour satisfaire les objectifs de production de l’économie mondialisée, nous avons cherché à produire toujours plus et toujours plus vite.
En agriculture, la terre est dopée et maltraitée pour fournir de tout, toute l’année et en quantité industrielle.
Cette exigence de rendement à outrance n’est plus compatible avec les rythmes de la nature. En France, l’empreinte écologique s’élève aujourd’hui à 5 hectares par habitant.
Or, la capacité biologique de la terre disponible par personne est de 1,9 hectares.
Ce surrégime est insoutenable pour la planète. La frénésie d’existence des temps modernes est déconnectée de la cadence juste des cycles naturels.
Il en résulte chez l’être humain dans la modernité une augmentation des maladies, du stress et des troubles du comportement.
Que faire ?
Reconsidérer la chaîne du Vivant, c’est prendre conscience que nous ne pouvons pas vivre sans respecter l’ensemble de la nature à laquelle nous appartenons.
En réduisant notre empreinte écologique et en réadaptant nos modes de vie au rythme et à la capacité biologique de la terre, il est possible de retrouver l’équilibre.
L’agroécologie est une alternative fondamentale permettant de replacer l’humain au cœur d’un système intégré, en harmonie avec la terre, le végétal et l’animal.
La reconnexion à la terre mère permet de savoir comment organiser nos sociétés pour que les lois de la vie soient respectées et puissent se perpétuer.
mercredi 7 avril 2010
QUAND LA NUIT PORTE CONSEIL
Art 35 :
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Et je prônerais l'insurrection des consciences de Pierre Rabhi et de son mouvement Colibri, ou l'insurrection pour des méthodes alternatives de Pierre Priolet, porte parole des Damnés de la terre.
Tiens... Il s'agit de deux "Pierre", cela me rappelle quelqu'un qui envisageait de bâtir autre chose "sur ...cette Terre", un certain JC.
Nous vivons une époque où demain tout est possible - Le meilleur comme le pire - mais une vague sous jacente se précise et elle est de l'ordre du changement. Elle s'appelle Conscience.
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Et je prônerais l'insurrection des consciences de Pierre Rabhi et de son mouvement Colibri, ou l'insurrection pour des méthodes alternatives de Pierre Priolet, porte parole des Damnés de la terre.
Tiens... Il s'agit de deux "Pierre", cela me rappelle quelqu'un qui envisageait de bâtir autre chose "sur ...cette Terre", un certain JC.
Nous vivons une époque où demain tout est possible - Le meilleur comme le pire - mais une vague sous jacente se précise et elle est de l'ordre du changement. Elle s'appelle Conscience.
mardi 6 avril 2010
Sortie au cinéma le 7 avril prochain
"Solutions locales pour un désordre global" :le film choc de Coline Serreau pour un monde plus juste et plus humain
Dépassant la simple dénonciation d'un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans son dernier film à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne.
Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d'hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d'une terre trop longtemps maltraitée. Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine... tour à tour drôles et émouvants, combatifs et inspirés, ils sont ces résistants, ces amoureux de la terre, dont le documentaire de Coline Serreau porte la voix.
Cette série d'entretiens d'une incroyable concordance prouve un autre possible : une réponse concrète aux défis écologiques et plus largement à la crise de civilisation que nous traversons. Oui, des solutions locales et des alternatives concrètes pour un meilleur partage des avoirs et des savoirs existent !
"Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés. Ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions des philosophes et économistes, qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives", explique Coline Serreau.
Au-delà des constats qui dérangent, ce film propose des solutions pour permettre à chacun de faire sa part dans la construction de nouveaux modèles alimentaires. Un rendez-vous à ne pas manquer ! Cinéaste à succès, Coline Serreau s'engage depuis toujours pour un monde plus juste et plus humain. La réalisatrice a démarré sa carrière en 1976 par un documentaire féministe et ponctue depuis sa filmographie de productions militantes. Loin d'un effet de mode, l'environnement, l'écologie et la décroissance constituent les fondements de sa personnalité et de son discours.
En 1996, Coline Serreau nous invitait déjà à une réflexion écologique et sociale avec " La Belle Verte " pour dénoncer les méfaits d'une société de consommation délirante.
La réalisatrice a entamé depuis une profonde réflexion sur la façon même d'exercer son travail. " Solutions locales pour un désordre global ", film documentaire écologiste et engagé, est l'un des aboutissements artistiques et intellectuels de son parcours de cinéaste.
"Je ne voulais pas faire un film qui culpabilise et déprime les gens. En ce moment, chacun se débrouille comme il peut dans cette société malade et, pour la majorité des gens, la question de la survie économique se pose tous les jours : comment vais-je payer mon loyer, trouver un travail ou ne pas me faire licencier, payer les études de mes enfants, manger sainement sans me ruiner, aurai-je une retraite ? Nous avons la responsabilité de changer de système, oui, mais responsabilité n'est pas culpabilité.Il fallait d'abord mettre des mots vrais sur les chimères dont on nous berce : la réalité c'est qu'un petit nombre concentre chaque jour plus de richesses dans ses mains, tandis que la majorité s'appauvrit inexorablement. Et les problèmes écologiques sont la conséquence de cette organisation de la société qui valorise l'exploitation, la prédation et le profit plutôt que les forces de vie", précise Coline Serreau.
Stella Giani
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UN VIN BIOLOGIQUE SUR
LE VIGNOBLE DE SAINT-POURCAIN
EN PARTIE GRÂCE A VOUS, C'EST POSSIBLE.
C’est le challenge que nous vous proposons de relever avec nous par une SOUSCRIPTION Solidaire et Participative.
Seuls vignerons biologiques sur l’appellation de Saint-Pourçain, nous avons quitté en 2009 au bout de 20 ans, la Cave Coopérative qui n'a pas souhaité transformer et valoriser notre vendange en bio.
Notre détermination est de vinifier et de commercialiser notre production, de valoriser notre travail dans le respect de l'environnement, et de proposer des vins issus de l'agriculture biologique aux amateurs de vins naturels.
En dépit de plus de 2 ans de barrages, de réticences,d'a prioris, de coups fourrés, d'incompétences, de délais administratifs et bancaires... , qui parfois nous ont destabilisés, notre ténacité fait que peu à peu nous avançons.
Notre première vinification 2010 s'est faite dans un petit cuvage prêté par un souscripteur à quelques Kms de notre Domaine et le stockage dans un autre endroit, ce qui n'a pas facilite pas les choses, mais au moins, nous a permis de réaliser nos premières cuvées.
Depuis 4 ans, nous avons lancé autour du projet une Souscription Alternative Solidaire et Participative, pour qu'existe enfin des Vins Biologiques dans l'Allier, et nous essayons de faire de notre Domaine un lieu de convivialité, d'échanges et de références autour de la vignes et de nos cuvées biologiques .
En 2012, grâce à nos Souscripteurs, nous vinifions sur notre Domaine, dans un chai bioclimatique.
ENCOURAGEZ-NOUS et rejoignez l'AVENTURE..... en TELECHARGEANT LA SOUSCRIPTION à droite de l'écran.
C’est le challenge que nous vous proposons de relever avec nous par une SOUSCRIPTION Solidaire et Participative.
Seuls vignerons biologiques sur l’appellation de Saint-Pourçain, nous avons quitté en 2009 au bout de 20 ans, la Cave Coopérative qui n'a pas souhaité transformer et valoriser notre vendange en bio.
Notre détermination est de vinifier et de commercialiser notre production, de valoriser notre travail dans le respect de l'environnement, et de proposer des vins issus de l'agriculture biologique aux amateurs de vins naturels.
En dépit de plus de 2 ans de barrages, de réticences,d'a prioris, de coups fourrés, d'incompétences, de délais administratifs et bancaires... , qui parfois nous ont destabilisés, notre ténacité fait que peu à peu nous avançons.
Notre première vinification 2010 s'est faite dans un petit cuvage prêté par un souscripteur à quelques Kms de notre Domaine et le stockage dans un autre endroit, ce qui n'a pas facilite pas les choses, mais au moins, nous a permis de réaliser nos premières cuvées.
Depuis 4 ans, nous avons lancé autour du projet une Souscription Alternative Solidaire et Participative, pour qu'existe enfin des Vins Biologiques dans l'Allier, et nous essayons de faire de notre Domaine un lieu de convivialité, d'échanges et de références autour de la vignes et de nos cuvées biologiques .
En 2012, grâce à nos Souscripteurs, nous vinifions sur notre Domaine, dans un chai bioclimatique.
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